
Il existe quatre Cercles de sorcières. Vous connaissez désormais de nombreuses sorcières élémentaires : Marjorie, Jean, Maîtresse Gemma, Maîtresse Émeraude ou même Maîtresse Delinda et Maîtresse Atalante. Ce ne sont pas les plus répandues, mais cette histoire s’inscrit dans leur cercle, donc, forcément, on en a croisées quelques-unes. Maîtresse Ophélia, la terrible enseignante de Marjorie, est une sorcière Apozème : elle est spécialiste des potions. Il existe des sorcières Sibyllines, dont nous n’avons pas encore parlé, mais cela viendra. Le quatrième cercle, celui dont il est question aujourd’hui, nous l’avons déjà évoqué à travers Maîtresse Lamberte et sa fille Caroline, voisines de Marjorie et sorcières Sortifiques.
La magie dont elles sont le plus proches est celle des sortilèges et des formules. Ceux-ci s’incantent, ils utilisent les sons, les rythmes et les mots. Toute sorcière maîtresse connaît une centaine de sortilèges basiques par cœur et est capable dans lancer un millier d’autres au moins mais l’art des sorcières Sortifiques est la création de ces sortilèges et leur partage.
Ainsi les verrez-vous toujours armées d’un calepin et d’un stylo (oui, un stylo, voyons, voilà quelques temps que plus personne n’utilise encre et plume pour écrire : les sorcières également !) pour griffonner les sorts à partager.
Ce que la plupart des gens ignore, c’est que les sortilèges peuvent également se dessiner. Dans ce cas, pas besoin de les prononcer pour les lancer. Pensez-y, la prochaine fois qu’une fillette vous offre un dessin.
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